« Réponse à Tch’ang Tang le réviseur », Wei Ying-wou :
Soudainement j’ai rejeté ma charge,
Et j’ai caché mes traces dans les champs.
L’astre naissant éclaire ma chaumière ;
Dans un bosquet je vis modestement.
Il est bien vrai que ma richesse est nulle ;
Mais j’ai toujours pu boire mon content.
Je suis heureux que la moisson mûrisse,
Et je bénis l’œuvre du Tout-Puissant.
Mon existence est celle d’un du peuple, [ ?]
Et mes travaux ne son points différents :
Au torrent Sud je coupe les bambous ;
Puis je reviens, le soir, à l’Est du Fong.
La pauvreté me pousse à la retraite,
Mais non l’amour d’exemples éminents.
Lorsque j’ai lu votre chère missive,
Mes traits ont lui de son rayonnement.
Jour après jour, j’ai voulu vous répondre ;
Mais l’hiver fuit, déjà vient le printemps !
