Jeudi 23 février 2006

« Réponse à Tch’ang Tang le réviseur », Wei Ying-wou :

 

Soudainement j’ai rejeté ma charge,

Et j’ai caché mes traces dans les champs.

L’astre naissant éclaire ma chaumière ;

Dans un bosquet je vis modestement.

 

Il est bien vrai que ma richesse est nulle ;

Mais j’ai toujours pu boire mon content.

Je suis heureux que la moisson mûrisse,

Et je bénis l’œuvre du Tout-Puissant.

 

Mon existence est celle d’un du peuple, [ ?]

Et mes travaux ne son points différents :

Au torrent Sud je coupe les bambous ;

Puis je reviens, le soir, à l’Est du Fong.

 

La pauvreté me pousse à la retraite,

Mais non l’amour d’exemples éminents.

Lorsque j’ai lu votre chère missive,

Mes traits ont lui de son rayonnement.

Jour après jour, j’ai voulu vous répondre ;

Mais l’hiver fuit, déjà vient le printemps !

par Jahman publié dans : Poésie chinoise
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